Adelyce
31 décembre 2018
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  • Revue de presse

Pour construire une Europe qui protège et pérenniser les secours d’urgence, l’Union européenne doit préserver l’engagement altruiste de sapeur-pompier volontaire.

"Depuis 2005, la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) demande à ce que le système de secours d’urgence français, basé à plus de 80% sur les sapeurs-pompiers volontaires, ne soit pas remis en cause par la directive européenne de 2003 sur le temps de travail...."
www.pompiers.fr

Notre commentaire

Une directive européenne de 2003 relative au temps de travail remet en cause le temps de bénévolat des sapeurs-pompiers volontaires (SPV) qu’elle considère comme du temps de travail. Partant de ce principe, les SPV exerçant une activité professionnelle ne devraient pas dépasser les limites du temps de travail autorisé pour cette activité (soit 13 heures par jour et 48 heures par semaine). Cette lecture a été confirmée par un arrêt rendu le 21 février 2018 par la Cour de justice de l'Union Européenne, à propos d'un sapeur-pompier volontaire belge.

La fédération nationale des sapeurs-pompiers de France s’inquiète de cette remise en cause qui touche à la pérennité du système de secours d’urgence français et obligerait certains SPV à se désengager.

 

Au regard des effectifs des sapeurs-pompiers français, composés à 80 % de SPV, le gouvernement a décidé d’initier une directive européenne spécifique, permettant de protéger le système de volontariat actuel au niveau européen.

Adelyce

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